Parfois trop serrés, parfois inconfortables, parfois pas si propres que ça… Et s’ils font des merveilles pour éviter les lignes disgracieuses de petites culottes sous les pantalons moulants, il semblerait que porter des strings ne soit pas anodin pour la santé.
Selon Jill M. Rabin, gynécologue et professeur d’obstétrique au collège Albert Einstein dans le Connecticut, ce genre de sous-vêtement n’est pas nécessairement dangereux. Tout dépend en fait de la propension aux infections de chacun. « Le problème est que si vous avez une prédisposition aux infections, si bien urinaires que vaginales, il sera plus difficile de se débarrasser de ces pathologies en portant des strings », explique Jill M. Rabin.
Optez pour du coton…
Certaines caractéristiques de ces pièces sexy comporteraient des risques pour la santé. Beaucoup de strings, en particulier ceux en dentelle, sont fabriqués à partir de matériaux qui ne laissent pas respirer la peau, contrairement au coton, et qui entraînent donc l’apparition d’humidité responsable d’infections. Il est d’ailleurs conseillé de porter de la lingerie composée entièrement de coton, et pas uniquement sur sa partie interne.
En effet, « la couche extérieure des sous-vêtements qui comportent du coton uniquement sur l’entrejambe rend le tissu moins perméable à l’air et permet ainsi le développement de plus d’humidité pouvant se révéler néfaste », précise cette fois la gynécologue Shieva Ghofrany.
… et des coupes amples
Les deux plus grands risques encourus lorsque l’on porte un string sont l’irritation et l’infection. Question irritation, l’entrejambe est une partie sensible où l’épiderme est beaucoup moins résistant. Ainsi, à force de va-et-vient, la peau se blesse plus rapidement.
Coté infection, même lorsque le string est entièrement en coton, sa lanière trop fine crée un risque supplémentaire en raison d’une plus grande exposition des parties génitales aux matières des vêtements portés. « Et compte tenu de l’augmentation des leggins et jeans « slim », qui ont tous du Lycra ou du Spandex (des tissus synthétiques), il y a encore plus d’humidité emprisonnée », poursuit le Dr Ghofrany.
Sans parler des déplacements inopinés de la bande du string côtoyant l’entrejambe qui pourraient transférer des bactéries d’un endroit à un autre plus facilement. « Si la partie arrière du tissu contient des bactéries et que vous êtes physiquement actif, celles-ci peuvent être déplacées. La lanière du sous-vêtement pourrait déposer les bactéries du côlon dans le vagin ou l’urètre », commente le docteur Rabin. Et ça risque de faire mal.
Histoire d’éviter toute infection, il est préférable de ne pas porter ce genre de lingerie en période de menstruations. Quant aux hémorroïdes, Shieva Ghofrany assure que les strings ne sont pas la cause de leur apparition. Par contre, ils peuvent les aggraver en « irritant le rectum et en frottant sur les zones touchées ».
Pas de panique pour autant, s’il n’y a pas d’antécédents d’infections, il n’y a aucune raison de développer ces désagréments. « Si une personne est en bonne santé, il n’y a pas vraiment de danger », ajoute le Dr Rabin. Pour les adeptes du string, il suffit donc de rester vigilant et de veiller à une bonne hygiène intime.
Read more at http://congosynthese.com/news_reader.aspx?Id=4599#cjBwMkZso1XsJGoP.99
Parfois trop serrés, parfois inconfortables, parfois pas si propres que ça… Et s’ils font des merveilles pour éviter les lignes disgracieuses de petites culottes sous les pantalons moulants, il semblerait que porter des strings ne soit pas anodin pour la santé.
Selon Jill M. Rabin, gynécologue et professeur d’obstétrique au collège Albert Einstein dans le Connecticut, ce genre de sous-vêtement n’est pas nécessairement dangereux. Tout dépend en fait de la propension aux infections de chacun. « Le problème est que si vous avez une prédisposition aux infections, si bien urinaires que vaginales, il sera plus difficile de se débarrasser de ces pathologies en portant des strings », explique Jill M. Rabin.
Optez pour du coton…
Certaines caractéristiques de ces pièces sexy comporteraient des risques pour la santé. Beaucoup de strings, en particulier ceux en dentelle, sont fabriqués à partir de matériaux qui ne laissent pas respirer la peau, contrairement au coton, et qui entraînent donc l’apparition d’humidité responsable d’infections. Il est d’ailleurs conseillé de porter de la lingerie composée entièrement de coton, et pas uniquement sur sa partie interne.
En effet, « la couche extérieure des sous-vêtements qui comportent du coton uniquement sur l’entrejambe rend le tissu moins perméable à l’air et permet ainsi le développement de plus d’humidité pouvant se révéler néfaste », précise cette fois la gynécologue Shieva Ghofrany.
… et des coupes amples
Les deux plus grands risques encourus lorsque l’on porte un string sont l’irritation et l’infection. Question irritation, l’entrejambe est une partie sensible où l’épiderme est beaucoup moins résistant. Ainsi, à force de va-et-vient, la peau se blesse plus rapidement.
Coté infection, même lorsque le string est entièrement en coton, sa lanière trop fine crée un risque supplémentaire en raison d’une plus grande exposition des parties génitales aux matières des vêtements portés. « Et compte tenu de l’augmentation des leggins et jeans « slim », qui ont tous du Lycra ou du Spandex (des tissus synthétiques), il y a encore plus d’humidité emprisonnée », poursuit le Dr Ghofrany.
Sans parler des déplacements inopinés de la bande du string côtoyant l’entrejambe qui pourraient transférer des bactéries d’un endroit à un autre plus facilement. « Si la partie arrière du tissu contient des bactéries et que vous êtes physiquement actif, celles-ci peuvent être déplacées. La lanière du sous-vêtement pourrait déposer les bactéries du côlon dans le vagin ou l’urètre », commente le docteur Rabin. Et ça risque de faire mal.
Histoire d’éviter toute infection, il est préférable de ne pas porter ce genre de lingerie en période de menstruations. Quant aux hémorroïdes, Shieva Ghofrany assure que les strings ne sont pas la cause de leur apparition. Par contre, ils peuvent les aggraver en « irritant le rectum et en frottant sur les zones touchées ».
Pas de panique pour autant, s’il n’y a pas d’antécédents d’infections, il n’y a aucune raison de développer ces désagréments. « Si une personne est en bonne santé, il n’y a pas vraiment de danger », ajoute le Dr Rabin. Pour les adeptes du string, il suffit donc de rester vigilant et de veiller à une bonne hygiène intime.
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L’inconvénient du curcuma : sa faible biodisponibilité

Le principal inconvénient du curcuma est qu’il est peu biodisponible. Autrement dit, si on veut se soigner avec de la poudre de curcuma,
il faut en consommer de grandes quantités ! Pour améliorer son absorption, il vaut mieux le consommer en association avec du poivre ou de la pipérine :
Curcuma : les doses requises pour être efficace
On peut l’associer au poivre noir pour améliorer son efficacité car, selon le Dr Béliveau, le poivre noir augmenterait de 1000 fois l’absorption de la curcumine. C’est sans doute pourquoi dans la tradition indienne, le curcuma a toujours été utilisé dans des mélanges d’autres épices et est toujours accompagné de poivre noir.
Le curcuma est liposoluble, il faut donc le mélanger dans une base d’huile pour augmenter sa biodisponibilité. Il est conseillé de le prendre dans une préparation concentrée de curcuma associée à de la pipérine extraitre du poiver noir ou des curcuminoïdes liés à de la lécithine. Cela augmente leur « disponibilité » d’un facteur 20 !
Conclusion :

Finalement, tout comme l’ail ou le
thé vert, le curcuma fait partie de ces plantes qui sont utilisables efficacement contre de nombreux troubles, comme le démontrent des études toujours plus nombreuses. Le curcuma
mérite sa flatteuse réputation. Il reste qu’il ne s’agit pas, malgré ses vertus, de le consommer comme un médicament ; c’est avant tout une épice tout à fait agréable à cuisiner et au goût.
*
NB : A noter que des recherches cliniques sont toujours en cours. Manquant d’éléments médicaux et scientifiques, nous ne pouvons savoir si les femmes peuvent en consommer pendant leur grossesse. Avant toute prise de cette épice, consultez votre médecin pour connaître la compatibilité de celle-ci avec votre traitement.