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lundi 14 avril 2014

Les rapports sexuels fréquents améliorent la mémoire

Amateurs d’études scientifiques en tous genres, cet article est fait pour vous.

Deux parutions distinctes, révélées mercredi 15 janvier, vont vous apprendre plusieurs choses sur la mémoire.
Premier enseignement, tiré d’une étude épidémiologique conduite par des chercheurs de l’Inserm et l’University College London, chez 5 054 hommes et 2 099 femmes : les hommes qui boivent régulièrement trop d’alcool à l’âge adulte s’exposent à un déclin accéléré de la mémoire, entraînant une diminution de leurs capacités d’attention et de concentration.
 
Ce risque concerne en particulier les hommes buvant plus de 3,5 verres d’alcool par jour. Ainsi, selon un exemple cité dans l’étude, un gros buveur de 55 ans aurait un déclin de mémoire comparable à celui d’un sujet de 61 ans.
 
L’impact d’une forte consommation n’a pu être évaluée chez les femmes, car trop peu d’entre elles buvaient de grandes quantités d’alcool, même s’il semble qu’il y ait un déclin plus rapide des fonctions exécutives chez celles buvant plus de deux verres d’alcool par jour.
Le sexe au secours du cerveau
 
A l’inverse, une autre étude, menée par des chercheurs de l’université du Maryland (Etats-Unis), et relayée par le Daily Mail mercredi, affirme qu’avoir des relations sexuelles fréquentes peut stimuler la mémoire. Pour parvenir à cette conclusion, ces chercheurs ont étudié le comportement des rats lors de l’accouplement : ils ont constaté que ceux-ci créaient de nouvelles cellules du cerveau, et stimulaient ainsi la mémoire à long terme.
 
A l’inverse, ils ont remarqué que les bénéfices disparaissaient peu à peu lorsque les accouplements se faisaient de plus en plus rares.
De là à dire que si votre voisin(e) a une meilleure mémoire que vous, c’est parce qu’il ou elle a une activité sexuelle plus importante que la vôtre, il y a un pas que cette étude ne franchit évidemment pas !

Le curcuma, épice de longue vie: une réputation justifiée ? - Partie 4

Parfois trop serrés, parfois inconfortables, parfois pas si propres que ça… Et s’ils font des merveilles pour éviter les lignes disgracieuses de petites culottes sous les pantalons moulants, il semblerait que porter des strings ne soit pas anodin pour la santé.
Selon Jill M. Rabin, gynécologue et professeur d’obstétrique au collège Albert Einstein dans le Connecticut, ce genre de sous-vêtement n’est pas nécessairement dangereux. Tout dépend en fait de la propension aux infections de chacun. « Le problème est que si vous avez une prédisposition aux infections, si bien urinaires que vaginales, il sera plus difficile de se débarrasser de ces pathologies en portant des strings  », explique Jill M. Rabin.
Optez pour du coton…
Certaines caractéristiques de ces pièces sexy comporteraient des risques pour la santé. Beaucoup de strings, en particulier ceux en dentelle, sont fabriqués à partir de matériaux qui ne laissent pas respirer la peau, contrairement au coton, et qui entraînent donc l’apparition d’humidité responsable d’infections. Il est d’ailleurs conseillé de porter de la lingerie composée entièrement de coton, et pas uniquement sur sa partie interne.
En effet, «  la couche extérieure des sous-vêtements qui comportent du coton uniquement sur l’entrejambe rend le tissu moins perméable à l’air et permet ainsi le développement de plus d’humidité pouvant se révéler néfaste  », précise cette fois la gynécologue Shieva Ghofrany.
… et des coupes amples
Les deux plus grands risques encourus lorsque l’on porte un string sont l’irritation et l’infection. Question irritation, l’entrejambe est une partie sensible où l’épiderme est beaucoup moins résistant. Ainsi, à force de va-et-vient, la peau se blesse plus rapidement.
Coté infection, même lorsque le string est entièrement en coton, sa lanière trop fine crée un risque supplémentaire en raison d’une plus grande exposition des parties génitales aux matières des vêtements portés. « Et compte tenu de l’augmentation des leggins et jeans « slim », qui ont tous du Lycra ou du Spandex (des tissus synthétiques), il y a encore plus d’humidité emprisonnée », poursuit le Dr Ghofrany.
Sans parler des déplacements inopinés de la bande du string côtoyant l’entrejambe qui pourraient transférer des bactéries d’un endroit à un autre plus facilement. « Si la partie arrière du tissu contient des bactéries et que vous êtes physiquement actif, celles-ci peuvent être déplacées. La lanière du sous-vêtement pourrait déposer les bactéries du côlon dans le vagin ou l’urètre », commente le docteur Rabin. Et ça risque de faire mal.
Histoire d’éviter toute infection, il est préférable de ne pas porter ce genre de lingerie en période de menstruations. Quant aux hémorroïdes, Shieva Ghofrany assure que les strings ne sont pas la cause de leur apparition. Par contre, ils peuvent les aggraver en « irritant le rectum et en frottant sur les zones touchées ».
Pas de panique pour autant, s’il n’y a pas d’antécédents d’infections, il n’y a aucune raison de développer ces désagréments. «  Si une personne est en bonne santé, il n’y a pas vraiment de danger  », ajoute le Dr Rabin. Pour les adeptes du string, il suffit donc de rester vigilant et de veiller à une bonne hygiène intime.

Read more at http://congosynthese.com/news_reader.aspx?Id=4599#cjBwMkZso1XsJGoP.99
Parfois trop serrés, parfois inconfortables, parfois pas si propres que ça… Et s’ils font des merveilles pour éviter les lignes disgracieuses de petites culottes sous les pantalons moulants, il semblerait que porter des strings ne soit pas anodin pour la santé.
Selon Jill M. Rabin, gynécologue et professeur d’obstétrique au collège Albert Einstein dans le Connecticut, ce genre de sous-vêtement n’est pas nécessairement dangereux. Tout dépend en fait de la propension aux infections de chacun. « Le problème est que si vous avez une prédisposition aux infections, si bien urinaires que vaginales, il sera plus difficile de se débarrasser de ces pathologies en portant des strings  », explique Jill M. Rabin.
Optez pour du coton…
Certaines caractéristiques de ces pièces sexy comporteraient des risques pour la santé. Beaucoup de strings, en particulier ceux en dentelle, sont fabriqués à partir de matériaux qui ne laissent pas respirer la peau, contrairement au coton, et qui entraînent donc l’apparition d’humidité responsable d’infections. Il est d’ailleurs conseillé de porter de la lingerie composée entièrement de coton, et pas uniquement sur sa partie interne.
En effet, «  la couche extérieure des sous-vêtements qui comportent du coton uniquement sur l’entrejambe rend le tissu moins perméable à l’air et permet ainsi le développement de plus d’humidité pouvant se révéler néfaste  », précise cette fois la gynécologue Shieva Ghofrany.
… et des coupes amples
Les deux plus grands risques encourus lorsque l’on porte un string sont l’irritation et l’infection. Question irritation, l’entrejambe est une partie sensible où l’épiderme est beaucoup moins résistant. Ainsi, à force de va-et-vient, la peau se blesse plus rapidement.
Coté infection, même lorsque le string est entièrement en coton, sa lanière trop fine crée un risque supplémentaire en raison d’une plus grande exposition des parties génitales aux matières des vêtements portés. « Et compte tenu de l’augmentation des leggins et jeans « slim », qui ont tous du Lycra ou du Spandex (des tissus synthétiques), il y a encore plus d’humidité emprisonnée », poursuit le Dr Ghofrany.
Sans parler des déplacements inopinés de la bande du string côtoyant l’entrejambe qui pourraient transférer des bactéries d’un endroit à un autre plus facilement. « Si la partie arrière du tissu contient des bactéries et que vous êtes physiquement actif, celles-ci peuvent être déplacées. La lanière du sous-vêtement pourrait déposer les bactéries du côlon dans le vagin ou l’urètre », commente le docteur Rabin. Et ça risque de faire mal.
Histoire d’éviter toute infection, il est préférable de ne pas porter ce genre de lingerie en période de menstruations. Quant aux hémorroïdes, Shieva Ghofrany assure que les strings ne sont pas la cause de leur apparition. Par contre, ils peuvent les aggraver en « irritant le rectum et en frottant sur les zones touchées ».
Pas de panique pour autant, s’il n’y a pas d’antécédents d’infections, il n’y a aucune raison de développer ces désagréments. «  Si une personne est en bonne santé, il n’y a pas vraiment de danger  », ajoute le Dr Rabin. Pour les adeptes du string, il suffit donc de rester vigilant et de veiller à une bonne hygiène intime.

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L’inconvénient du curcuma : sa faible biodisponibilité
 
Le principal inconvénient du curcuma est qu’il est peu biodisponible. Autrement dit, si on veut se soigner avec de la poudre de curcuma, il faut en consommer de grandes quantités ! Pour améliorer son absorption, il vaut mieux le consommer en association avec du poivre ou de la pipérine :

Curcuma : les doses requises pour être efficace

On peut l’associer au poivre noir pour améliorer son efficacité car, selon le Dr Béliveau, le poivre noir augmenterait de 1000 fois l’absorption de la curcumine. C’est sans doute pourquoi dans la tradition indienne, le curcuma a toujours été utilisé dans des mélanges d’autres épices et est toujours accompagné de poivre noir.
Le curcuma est liposoluble, il faut donc le mélanger dans une base d’huile pour augmenter sa biodisponibilité. Il est conseillé de le prendre dans une préparation concentrée de curcuma associée à de la pipérine extraitre du poiver noir ou des curcuminoïdes liés à de la lécithine. Cela augmente leur « disponibilité » d’un facteur 20 !
Conclusion : EmmaFinalement, tout comme l’ail ou le thé vert, le curcuma fait partie de ces plantes qui sont utilisables efficacement contre de nombreux troubles, comme le démontrent des études toujours plus nombreuses. Le curcuma mérite sa flatteuse réputation. Il reste qu’il ne s’agit pas, malgré ses vertus, de le consommer comme un médicament ; c’est avant tout une épice tout à fait agréable à cuisiner et au goût.
*
NB : A noter que des recherches cliniques sont toujours en cours. Manquant d’éléments médicaux et scientifiques, nous ne pouvons savoir si les femmes peuvent en consommer pendant leur grossesse. Avant toute prise de cette épice, consultez votre médecin pour connaître la compatibilité de celle-ci avec votre traitement.

Comment faire semblant de comprendre les sages

Des sages-femmes interpellent la Ministre de la santé sur leurs revendications, le 14 mars 2014, après 5 mois de grève. Alors que le ministère cherche l'enlisement pour ne rien décider, Marisol Tourraine botte en touche face à leurs inquiétudes et les accuse de mauvaise foi...
Sur le statut hospitalier ; réponse de la ministre "Vous ne pouvez pas être médecin!".
Faut-il ré-expliquer que dans le statut de Praticien Hospitalier, il y a aussi des pharmaciens et des dentistes.
Les sages-femmes ne veulent être NI MÉDECINS, NI DENTISTES, NI PHARMACIENS.
Les sages-femmes sont déjà profession médicale ; leur ambition, un meilleur positionnement en ville comme à l’hôpital pour améliorer la santé des femmes et les conditions d'accouchement.

Comment faire semblant de comprendre les sages... 

EXTRAIT - Les sages-femmes optimistes

Les joggeurs modérés vivent plus vieux

Dès son apparition au début des années 70, le jogging a suscité des discussions passionnées au sujet des risques qu’il entraîne pour le système cardiovasculaire. Lorsqu’un joggeur meurt au cours de son effort, il y a toujours des détracteurs pour commenter : « Vous voyez comme le jogging est dangereux : encore un mort. » Il faut dire que des gourous ont provoqué ce genre de réaction en affirmant que le jogging "protège contre la calcification des artères", ce qui a été fortement critiqué et a discrédité, par la même occasion, les bienfaits attribués au jogging. La controverse n’est d’ailleurs toujours pas morte, alimentée surtout par des affirmations erronées de personnes peu informées.

Six années gagnées

La course à pied est une activité intensive. Même à un rythme lent, la consommation énergétique peut vite grimper à 6 fois celle du repos : courir mobilise en effet les plus importants groupes musculaires du corps. Le fait que la course est tellement exigeante pour le cœur explique aussi pourquoi les infarctus restent une cause importante de mortalité chez les joggeurs de plus de 40 ans. (2) Cependant, le risque de mourir d’une maladie cardiovasculaire est plus grand chez le sédentaire. Mais il est vrai que l’on ne parle pas des victimes de crise cardiaque dans leur fauteuil ou qu’on retrouve mortes dans leur lit le matin...

La Copenhagen City Heart Study (3) montre clairement à quel point la course à pied est favorable au système cardiovasculaire. En comparaison avec l’ensemble des décès prématurés sur une période de 35 ans, ce risque est environ 44 % inférieur chez les coureurs que chez les non-coureurs. Calculé en années, cela revient à dire que les joggeurs étudiés dans cette population de Copenhague vivent en moyenne 6 ans de plus que leurs concitoyens qui ne courent pas.

Même lentement

Certaines personnes en tirent cependant plus de bénéfices que d’autres, et cela dépend surtout de leur façon de courir. Et là aussi, des idées préconçues vont tomber !

La durée : courir entre 1 h et 2,4 h par semaine procure le plus grand bénéfice, avec une diminution de 40 % du risque de décès prématuré. Le gain n’est plus que de 14 % chez ceux qui courent plus de 4 h par semaine.

• Le rythme : les coureurs lents sont les grands gagnants, avec une diminution de 63 % de leur risque de décès prématuré. Un rythme moyen réduit ce risque de 47 %. Par contre, et c’est important de le savoir, chez les coureurs rapides, il augmente de 22 %.

• La fréquence : courir au maximum 3 fois par semaine diminue de 60 % le risque de décès. Mais si l’on court plus souvent, le risque cette fois augmente de 24 %.

« Pour avoir un impact positif sur la santé, un effort doit être suffisamment intense, explique Peter Schnohr. L’intensité a plus d’importance pour la santé que la durée de l’effort. Mais ce que l’on sait moins, c’est qu’elle est très vite d’un niveau suffisant : même en courant lentement, la santé a déjà tout à y gagner. Par contre, rien ne prouve que le jogging intensif est meilleur, même si c’est toujours mieux que ne pas courir du tout. »

Mieux pour le cœur

Courir fait également chuter le nombre d’infarctus fatals de près de 70 % chez les hommes et probablement de 50 % chez les femmes – ce dernier chiffre est plus incertain, à cause du petit nombre de coureuses dans l’étude. Le jogging diminue également le risque de décès par maladie respiratoire, cancer ou accident vasculaire cérébral. 

Par Jan Etienne

Peut-on faire confiance à son médecin ?

Alors que les Belges sont allés un nombre record de fois chez le docteur l'an dernier (33 millions, soit 90.000 visites chaque jour), nos médecins et hôpitaux se targuent d’être les meilleurs d’Europe. Vraiment ? Enquête.
Peut-on faire confiance à son médecin ? Si l’on en croit les études, 85 % des patients considèrent comme fiable ou très fiable leur relation avec leur généraliste et ils sont 80 % à être satisfaits ou très satisfaits de leurs spécialistes (enquête Quintiles de 2012, réalisée auprès d’un échantillon représentatif de 1 000 patients).
Les médecins sont, après les pompiers et avant les professeurs, la deuxième profession en laquelle les Belges ont le plus confiance, indique le Journal du Médecin. En outre, selon les chiffres de la Commission européenne, les Belges francophones sont les citoyens de l’Union les plus satisfaits de la qualité de leurs organismes de soins de santé.
 
Pour autant, l’enquête menée par Quintiles signale que les patients attendent de leur docteur plus d’informations précises sur le diagnostic et le traitement à suivre. Ils demandent aux spécialistes de leur accorder davantage de temps et d’attention. Le manque d’écoute du corps médical est également pointé dans une enquête menée par Test-Achats en novembre 2010 : sur un échantillon représentatif de 930 personnes de 18 à 74 ans, 23 % des patients ont une « perception négative » de leur praticien et 17 % s’en déclarent « insatisfaits ». Ils leur reprochent surtout de ne pas chercher à connaître leur opinion à propos du traitement, d’utiliser un langage trop technique et de passer trop de temps devant leur ordinateur. Un patient sur dix a le sentiment que son toubib lui cache quelque chose et un sur cinq avoue ne pas lui confier tous les détails de sa santé.
Par oubli, manque de confiance dans le diagnostic ou peur du coût du traitement, un gros dixième des patients ne prend pas les médicaments prescrits. Une petite majorité seulement (57 %) respecte « à la lettre » l’ordonnance quant aux dosages et aux moments de la prise des médicaments.
Points faibles du système
La Belgique n’a rien à envier aux pays voisins sur le plan de l’accessibilité aux soins de santé, admettent tous les acteurs de terrain rencontrés au cours de notre enquête. Mais le système de santé belge a des points faibles, identifiés par le Centre fédéral d’expertise des soins de santé (KCE) et l’Institut scientifique de la santé publique : le taux de dépistage du cancer du sein et du col de l’utérus est insatisfaisant, le taux de césariennes reste trop élevé, tout comme le nombre de radiographies effectuées, d’où une irradiation inutile. Le KCE insiste aussi sur la prescription excessive d’antibiotiques, sur le manque de données relatives aux causes de mortalité et sur la grande frilosité des hôpitaux en matière de publicité des erreurs médicales.
Encore faut-il nuancer : les scores varient fortement d’une région à l’autre. Dans certains hôpitaux, 4 % des admissions mènent à une infection nosocomiale. Dans d’autres, on frôle les 10 % ! Le risque de devoir repasser sur la table d’opération après le placement d’une hanche artificielle est vingt-huit fois plus élevé dans l’hôpital le moins bien noté que dans celui qui obtient les meilleurs résultats. Les chances de survie peuvent dépendre de l’expérience du médecin et de l’équipe soignante, et de la qualité de leur collaboration. Mais le patient ne peut savoir s’il est dans un service très ou peu expérimenté. « Dans les pays voisins, des sites Internet permettent de comparer la qualité des hôpitaux, signale le Dr Martine Van Hecke, coordinatrice santé à Test-Achats. En Belgique, ce n’est pas le cas. Les hôpitaux flamands ont commencé à collaborer avec les autorités à un projet d’indicateurs de base pour cinq domaines médicaux. Certains de ces établissements ont rendu publics les premiers résultats, mais cela ne permet pas de faire des comparaisons. Dans le reste du pays, il n’y a pas encore d’indicateurs. C’est déplorable ! »
Evaluer la qualité des hôpitaux
 
Aux Pays-Bas, un top 100 des hôpitaux est publié au départ de données officielles. Inconvénient du système : les scores sont attribués par établissement et non par secteur de soins. Or, un hôpital peut-être excellent pour le traitement du cancer du sein et exécrable en orthopédie. En Belgique, les résultats des études de qualité ne sont pas accessibles au public. Le patient ne dispose pour s’informer que d’un bouche-à-oreille subjectif sur la valeur des services. Il ne peut savoir dans quels domaines un hôpital est bon, moyen ou sous-performant. « Les médecins et hôpitaux belges ont tendance à se vanter d’être les meilleurs d’Europe, mais il faut pouvoir mesurer pour savoir, estime le Dr Van Hecke. Mesurer, c’est aussi s’améliorer : si les résultats étaient publics, les hôpitaux, soucieux de leur réputation, feraient plus d’efforts pour être les meilleurs. »
Par Olivier Rogeau

Faire l’amour 3 fois par semaine prolonge l’espérance de vie de 10 ans ?

Selon le docteur David Weeks, chercheur et psychologue au Royal Hospital d’Edimbourg en Écosse, une étude scientifique réalisée sur 3 500 personnes montre que faire l’amour est bénéfique pour la santé, réduisant les maladies cardiaques et le cancer. Avant de vous donner une petite liste des bienfaits de faire l’amour, faisons une rapide mise en contexte de l’étude.
Durant les rencontres d’anciens élèves, on pouvait dénoter que certaines personnes semblaient avoir dix ans de moins que d’autres. C’est pourquoi le Dr David Weeks a mené une étude sur ce phénomène. Afin d’en comprendre les raisons. Il a ainsi réuni 3 500 personnes âgées de 18 à 82 ans, qui avaient toutes comme signe de particularité de paraître plus jeunes que leur âge réel.
Il leur a soumis un questionnaire sur leurs habitudes de vie au quotidien et le résultat de cette analyse est celui que vous connaissez maintenant… Les câlins sous la couette, « sport » plus qu’atypique, apporteraient ainsi plusieurs bienfaits, en voici une liste non exhaustive :
  • Faire l’amour réduit les risques cardiaques : En effet, les efforts physiques augmentent la circulation veineuse et musclent le cœur.
  •  Les rapports sexuels réduisent le cancer de la prostate : Une activité fréquente aurait plutôt un rôle protecteur vis-à-vis du cancer de la prostate.
  •  Les relations sexuelles réduisent le risque de cancer du sein : Ceci est dû à une haute circulation de sang et la libération d’une hormone appelée l’ocytocine.
  • L’acte sexuel est un antidouleur naturel : Plus d’excuse de mal de tête, faire l’amour serait comparable à la prise de deux cachets d’aspirine.
  • Faire l’amour facilite l’endormissement : Les rapports sexuels libèrent de l’endorphine qui favorise la relaxation et donc l’endormissement.
/2014/04/faire-lamour-3-fois-par-semaine.html